le chela probatoire

Qu’est-ce qu’un chela?

Un chela est un étudiant d’un Maître Ascensionné qui se dédie entièrement à la cause du Maître et qui, chaque jour, consacre une partie de son temps libre à sa sainte mission.

Comprendre les règles qui gouvernent les relations d’un chela avec son Maître Instructeur est essentiel pour atteindre le but de toute vie, l’Ascension. Personne n’a jamais atteint l’Ascension sans l’assistance d’un Maître. Sans l’aide de la Grande Fraternité Blanche, il n’y aurait aucun espoir pour la Terre. En conséquence, pourquoi ne pas tendre en toute amitié notre main vers ceux à qui nous devons nos vies mêmes?

 

Les chelas probatoires.

Les étudiants sur le chemin peuvent être généralement répertoriés en deux groupes: ceux qui acceptent l’aide et la sagesse supérieure du Guide, qui ont marché sur le chemin auparavant, et ceux qui ne les acceptent pas. Les Maîtres ne s’occupent pas de ces derniers, qui préfèrent aller à leur propre rythme et cheminent autour de la montagne sans l’assistance des volontaires d’en haut. Les audacieux qui saisissent la main du Maître se réalisent plus rapidement, quoique, avant qu’ils ne se trouvent au sommet, la difficulté de l’escalade peut parfois tempérer leurs ardeurs.

Le mot chela veut dire « disciple d’un Maître ». Il y a des « chelas probatoires » et des « chelas acceptés ».

Les Maîtres ont déclaré que s’il existe des centaines d’étudiants qui montrent un intérêt passager à la science spirituelle, ou qui ont une curiosité intellectuelle stimulée par toute chose nouvelle et différente, il y en a comparativement peu dont la vie – et non les propos – les distingue pour devenir, le cas échéant, des chelas probatoires.

Un chela probatoire est choisi et admis par un Maître selon les critères suivants :

1 –  La flamme du cœur de l’aspirant montre son désir de devenir un chela. Il fait partie du groupe rassemblé par le Veilleur Silencieux (esprit gardien) d’une région particulière de la Terre. De ce groupe, dix pour cent sont choisis comme chelas probatoires. Les autres sont confiés aux soins d’anges gardiens et d’êtres spéciaux qui nourriront et développeront en eux le désir spirituel dans le cœur. Ce désir ne doit pas résulter de l’émotion d’un instant ou de la pression d’une crise dans la vie terrestre qui, une fois passées, ne motiveront plus l’âme à continuer la recherche spirituelle. De tous les aspirants à l’état de chela, de tous les cœurs qui crient « pourquoi? » quand ils sont placés face aux apparences de la vie, bien peu entendent réellement poursuivre la quête. Mais même ce cri momentané suffit à les ranger parmi les chelas potentiels du futur.

2 –  Le Maître Ascensionné considère le potentiel de l’individu. Il scrute son corps causal et le bien accumulé au cours de maintes incarnations. Tout candidat potentiel à l’Ascension a constitué une certaine dynamique spirituelle, expression prédominante d’une certaine qualité divine, elle-même figurée par la plus grande bande de son corps causal. Elle est une indication du rayon dans lequel l’étudiant est le plus développé. Un Maître ayant des affinités avec ce rayon prend alors la responsabilité de guider et de garder l’étudiant.

3 –  Le Maître peut être attiré vers l’aspirant par une association lors d’une incarnation passée.

4 –  Un chela peut être choisi en raison de sa dynamique de talents et de qualités susceptibles d’être utilisés à un certain endroit.

5 –  Le désir intense de l’étudiant d’acquérir plus de connaissances et de servir le Maître peut le rendre éligible comme chela.

6 –  Parfois, un étudiant est assez audacieux pour forcer une association avec le Maître. En faisant le bien au nom du Maître, en pensant au Maître par la méditation et en appelant sur lui ses bénédictions, en touchant l’ourlet de son vêtement spirituel (son aura), l’étudiant attire sur lui l’attention du Maître par la loi d’attention magnétique. Une association naît, qui est issue des ambitions de l’être non ascensionné. C’est une collaboration plus difficile, parce que, comme les fleurs de forcerie, tout ce qui est forcé requiert plus d’attention et de soin que ce qui se développe graduellement par le mérite naturel et la dynamique.

7 –  Quand un Maître accepte un être non ascensionné comme chela, il garantit personnellement envers la Loi Cosmique que l’énergie qu’il investit, l’élève la compensera par l’étude concentrée, par l’application pratique de tout ce qu’il apprend et par un service impersonnel. Si le chela ne retourne pas l’investissement, il place sur le Maître une charge additionnelle. C’est alors ce dernier qui doit fournir ce retour par une application et par un service supplémentaires à la Loi. C’est pourquoi, il vaudrait mieux ne pas briguer une association avec un Maître, à moins de prendre l’engagement de servir l’humanité et l’évolution de la planète.

Motivé par un sentiment de fierté ou par une notion erronée de la loi, un étudiant peut parfois passer une vie entière en contemplations métaphysiques, pendant qu’il refuse à la Fraternité, qu’il déclare aimer, l’assistance pratique des énergies et talents qu’il a développés. Cette étudiant manque la première initiation qui veut que les travaux pratiques donnent accès aux connaissances suivantes.

Comment trouver le Maître qui doit devenir notre guide, notre gourou? Le Maître Kuthumi répond à cette question:

« Quand l’élève est prêt, le Maître apparaît! Jusqu’à ce moment-là, prenez garde aux projections subtiles des nombreux je qui cherchent à glorifier l’ego. Quand vous vous trouverez sous la radiation de ‘votre’ Maître, le développement naturel de votre propre nature spirituelle libérera une lueur chaude, agréable et relaxante. Faites attention à ne pas exalter la personnalité. Le Maître fera taire le je et glorifiera Dieu. »

Quand il travaille pour la Fraternité, l’étudiant est souvent déçu de ne pas être reconnu. Peut-être ne se rend-il pas compte que, dès l’instant où une personne met le pied sur le chemin, il est immédiatement placé sous les soins et la protection d’un Maître d’Amour et de Sagesse. Commence alors une association merveilleuse avec le Maître, bien que, extérieurement, l’étudiant ne soit pas toujours conscient de ce fait.

La première chose que fait un Maître, quand un élève est présenté à ses soins et à son instruction, est d’examiner le courant de vie de l’aspirant et de prendre soigneusement note de ses forces et de ses faiblesses, ainsi que de ses réactions aux pressions des circonstances. En fait, il en vient très vite à savoir beaucoup plus de l’étudiant que celui-ci ne sait de lui-même. Mais si l’étudiant a la patience de persévérer, il réalisera que tout cela fait partie de son éducation spirituelle et qu’il réside réellement « sous les ailes de l’amour » pendant toute la période probatoire.

La période probatoire du chela va de plusieurs semaines à plusieurs incarnations. Cela dépend de la somme de karma que le chela a accumulé et de la somme de discipline qu’il est disposé à accepter. Quelques-uns abandonnent sous la pression de cette période d’essai. D’autres, lentement, la traversent au cours de nombreuses incarnations. Enfin, d’autres encore choisissent de la concentrer et, quelle que soit la souffrance de l’esprit ou des sentiments, ils exécutent la tâche en peu de temps.

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